DIVORCE PARTY


Divorce Party c’est quatre gars dans le vent venant du Michigan, ou plus exactement d’Ypsilanti. Leur musique part dans tous les sens. Ça me fait penser au Butthole surfers, et ça ce n’est pas courant. Voici la chronique de Nextclues sur leur premier Ep en écoute sur Bandcamp : « La Divorce Party, ça peut se fêter au même moment que la Birthday Party. Parce que ces mecs du Michigan ont dû écouter en boucle les fêlés australiens, et pas mal de groupes inspirés par eux sur Skin Graft. Deux titres : deux bombes. ‘Doo Dop Top’ ‘Tweedy Doo Doo’, de la noise sautillante et hachée. De la weird-noise à la Shorty qui empile les parties et les breaks plus farfelus les uns que les autres. La guitare de Ryan St. Claire slide, sort des riffs par paquets de dix, et sans prévenir te fait crisser les dents. Mais le weirdo ultime c’est Miguel Baptista Benedict, crédité à la ‘Vocal Manipulation’. Ses trouvailles propulsent la noise de Divorce Party dans une autre dimension, on dirait qu’une armée de clones d’Al Johnson chantent en canon. Il en sort de partout, tous plus aigus et plus faux les uns que les autres. Rien que l’intro de ‘Tweedy Doo Doo’ nous donne un indice de ce qu’un dingo enfermé depuis 20 ans peut faire avec un magnétophone. Du mauvais goût ultime, mais du mauvais goût ultra-bandant. Le groupe offre cet EP. Ecoute-le et envoie leur un gros chèque, que ce vomi sonore soit immortalisé sur vinyle.» [Crashstaz/Nextclues]. Immortaliser du vomi sonore sur vinyle, ça c’est notre domaine !